Stratégie du plan d'action ROSE BLEUE, ROUGE, NOIRE : MAIS QUAND VERRA-T-ON LA COULEUR DE LA JUSTICE ?

Signez les pétitions et faites connaître nos efforts collectifs ! Merci d'avance !

En savoir plus rendez-vous sur : www.youareheroes.org

Encore 93 participations pour atteindre 100
L'objectif de notre action

Changer

Pourquoi une pétition ?

Pour obtenir gain de cause et ne pas affronter toujours plus de désengagement, mais au contraire rassembler les énergies et les idées.

Contre qui/quoi s'adresse cette pétition ?

Citoyennes, citoyens, et de tous les âges, bonnes volontés, personnalités publiques, soutiens...

Action demandée

Pour une meilleure législation et des actions pérennes pour aider les victimes et leurs familles.

La pétition
Miser sur l'oubli... Comme une horreur sans nom, comme plonger quelqu'un dans une bouilloire pour l'asphyxier en même temps que son cœur chauffe, le salir, lui faire croire qu'il est le "méchant", le "maudit", le "malotru" capable que du pire. C'est une fable ? Non, une réalité, car la mare des médias et de la politique s'emparant de tout, n'importe comment, comme pour mieux dire stop plutôt que allons de l'avant, refusons l'injustice, est parfois plus putride encore...

Ils ont inversé les rôles, toujours plus. De madame la ministre qui cède aux médias (devenu sa majesté les symboles tout sauf paritaires), à la complicité du FN (parti politique de l'opprobre du peuple par le peuple et pour le peuple) qui cède au culte de la personnalité, sur fond de commentaires peu probables ni même justifiables, en plus de la course à la "parfaite candidature", alors que nous ne demandons pas une audience inestimable, mais une juste mesure aux efforts consentis : montrer qu'on peut aussi régler autrement les conflits, pas que sur des plateaux télévisés qui cumulent les non-dits, parfois, comme semblant défendre une personne à tout prix, et le prix... Oui, nous avons été empêchés de dire oui, nous qui travaillons à la médiation pour les victimes et à des outils par le(s) peuple(s), les cultures et pour la paix, nous avons été empêché de dire "oui nous sommes une association de droit commun capable d'en réunir d'autres", puis "oui, nous sommes une ONG capable de rassembler des projets et de les mener à terme" (même s'ils avancent), nous avons même traduit en efforts répartis publics et privés nos travaux, fédérer parmi les plus indécis(e) fait changer d'avis certain(e)s des plus intolérant(e)s, alors pourquoi loin s'en faudrait de ne plus y croire.

Que penseriez-vous, quand le mois béni de la prévention pour la presse et les nouveaux médias, on vous jette que vous êtes "l'homme des situations" doublé d'un "gueulard" auprès de votre mairie (mais faudrait-il prouver encore et toujours ce que j'avance que personne ne m'arrêtera et je suis loin d'être seul) en plus de "vous n'auriez donc pas prévenu les scolaires" alors que ce "nous" bien heureux de sa patiente "construction" ne souhaitait que disposer d'un peu d'espace public pour dire "stop à l'injustice et aux violences, des solutions existent, clefs en main" ? L'attentisme... Comme si nous étions des vigies dangereuses, alors que nous les appelons à conscientiser des efforts auprès des personnes dans la nécessité, et désormais de tous les âges, intergénérationnellement, intercommunautairement, et si les mots deviennent longs, on les met même comme plus simplement, en musique... Alors oui, nous ne sommes pas satisfaits, et ce n'est pas de se comparer à d'autres qui nous arrangera, c'est de nous trouver face à nos responsabilités.

Alors non à l'injustice, oui à la vérité, oui à l'effort collectif, car nous ne voulons rien voler à quiconque, aux êtres vivants, nous répétons encore et toujours d'une même voix, toutes origines, nations, personnes dans son intégrité physique et morale : You Are Heroes ! Quitte à passer pour les dangers publics...

Tant dans l'éducation que tout le reste, les efforts de vérité sont là pour apporter confiance, compassion et chance de recevoir un avenir meilleur ensemble, non de le cueillir sur la tête du passant pour lui dérober ensuite sa plus intime once de respect, sa dignité. Les échanges ne se succèdent pas que sur Change.org, Weroes.com (vous y trouverez également rapidement nos efforts, soutiens également et pétitions), et j'ai une pensée pour tous ces belles âmes et grands cœurs qui ont participé à conceptualiser des efforts tels que "Planet Migrant" et "You Are Heroes : Valeurs en main", le "Tour du Monde de l'Espoir pour la recherche face à la maladie de Charcot", non loin d'un "Tour du Monde de l'Emploi", et tant d'autres rêves devenus une belle part de réalisme, bien réel... Tout cela a porté à la connaissance de citoyennes et citoyens des nouvelles opportunités de se faire entendre, se rassembler, malgré les.

Cela me rappelle toutefois, déjà les censures du CSA, les blocages jusqu'à la BNF, des frontières qu'on veut nous dessiner toujours plus longue, mais surtout pas connue, non, il faudrait que "le projet reste secret", et le plus longtemps possible, loin de tout anonymat ou effort de respect des sources, loin de toute trajectoire définie pour aider à sortir une personne du silence... Le bien est alors comme "jeté dans l'infamie". Où, alors, nous devons répéter encore et toujours les efforts, tout cela pour faire reconnaître des droits aux victimes et renouveler les efforts pour leur apporter des solutions, dans l'éducation, l'emploi, la société dans son ensemble, et d'abord, oui, d'abord, la justice ? Car rien n'est possible autrement, il faut d'abord réfléchir et construire l'équilibre, malgré les contraintes liées à des trajectoires qui peuvent paraître changeantes. Je me souviens alors ce que j'ai écrit dans l'un de mes derniers ouvrages d'auto-exorcisation de cet indigne opprobre, car quiconque ne devrait la vivre : c'est vraiment étonnant de ne pas être respecté dans tes choix, quand tu prends toutes les précautions pour que la vérité soit bien amenée. S'entourer, vaincre les rumeurs, surmonter les relations d'audience concurrentielle, communiquée, efforts de lucidité pour montrer une citoyenneté conséquente plutôt que l'inverse, tu temporises, tu t'évertues à développer du réseau et tu as même un effort de solidarité pour vertu... Mais certaines personnes croient bien faire, certainement, en commettant l'irréparable, alors tu reviens, tu tends la main, tu les préviens, tu leur fais comprendre le bien-fondé de ta démarche... Et parfois même ils recommencent. C'est dommage, autant que c'est dommageable. De l'argent qui disparaît, des communications et des dossiers, documents juridiques, disparus, des efforts assimilables à du surhumain pour faire valoir tout ça en justice, des piles et des piles... Mais la vérité demeure, elle est là, avec ses valeurs qui l'accompagnent toujours. Faire comprendre aux bourreaux d'hier qu'ils pourraient bien devoir aidés malgré eux, quand bien même, les autres un jour... Cela aussi, nous l'avons fait et si c'est difficile d'être "entre les immenses", nous avons aussi vu des belles "histoires" en naître.


Pour comprendre le phénomène de cyberharcèlement, il faut d'abord appréhender le phénomène dans son intégralité, à savoir que la violence et la cybercriminalité ne connaît pas de frontières, et qu'elle provient de tensions tantôt individuelles, tantôt collectives, qui, d'une manière répétée, peuvent pousser des personnes à agir contre leur plein gré, à s'éloigner des autres, à se murer dans le silence voire pire encore : le suicide. C'est pourquoi, sortir du silence, s'entourer pour bien réagir paraît être la seule solution possible pour y remédier, sachant que trop souvent, le groupe est manipulé par la personne qui veut lui nuire. Cela dans un certain ordre de gravité pourrait être défini ainsi : violences verbales, menaces, brimades, jeux dangereux, racket, coups et blessures, attouchements sexuels (pouvant conduire au viol) voire pire encore.

Il vous suffit de vous référer à deux codes/textes de loi en la matière, en ce qui concerne le cyberharcèlement :

- LOI DU 4 AOÛT 2014 promulguée le 5 août de la même année : en matière de cyberharcèlement, elle punit par la loi (de 15 000 euros à 30 000 euros d'amende et jusqu'à 45 000 euros en cas de circonstances aggravantes, comme personne(s) majeure(s) sur personne mineure(s), y compris pour les moins de 15 ans, et aussi en ce qui concerne les discriminations de race ou d'origine et le harcèlement sexuel) tout acte malveillant sur internet, relevant du harcèlement virtuel, à savoir, des faits répétés visant à isoler la personne ou la bloquer dans ces agissements. Certaines personnes s'en serviront de mesures de précaution/prévention plus que répressives afin de dissuader une victime, mais la justice a déjà condamné à plusieurs reprises de tels agissements.

- NATIONS UNIES (Jurisprudences) : elles prévoient notamment depuis 2011, pour tous pays sans concession (ou une connexion internet peut se trouver), comme étant de l'ordre du droit à la vie privée, le droit de se porter victime et de demander réparation suite à toutes tentatives de traduire un comportement humain à l'insu de la personne concernée et de divulguer des informations indiscrètes/nuisibles à la vie personnelle, familiale, professionnelle ou publique de la personne visée. Elle part du principe qu'une personne qui tente de divulguer des informations sans prévenir la personne visée sauf si dans le cadre de l'intérêt collectif et dans un cadre légal définit à juste titre, peut lui nuire et devra rendre tous les éléments en sa possession à la personne (ou au groupe de personne) atteinte dans ses droits.

Dans ce cadre, tous les éléments antécédents à ces mêmes textes de loi sont également susceptibles d'être établis comme des délits en justice.

Il est également possible de porter plainte contre X, afin de demander l'ouverture d'une information judiciaire et d'établir des contraintes dans le temps pour apporter des réponses/solutions collectives, et suivant les pays, des systèmes de signalement plus ou moins efficaces servent également à cette même prévention/réactivité face à de tels agissements comme : https://www.internet-signalement.gouv.fr . Cela vaut au pénal comme au civil. Enfin, étant donné que tous les systèmes de défaillance informatique sont possibles, mais la parentalité est une notion de responsabilité légale quand on parle du droit, de la loi, de la justice. Si on doit parler de responsabilité à l'égard de l'éducation, il faut prendre aussi en compte le fait qu'un enfant/élève choisit aussi son éducation, et qu'il peut même parfois être sous la tutelle d'un tiers. Ainsi, même si leur responsabilité peut être engagé, c'est également à la justice d'évoluer, aux législations, citoyen(ne)s et législateurs de faire évoluer le cadre légal. De nombreux systèmes numériques (applications/logiciels) sont mis à la disposition de tous les âges, comme les téléphones, etc. C'est pourquoi la vigilance de l'entourage de l'enfant est primordiale. Pour conclure, il paraît important de continuer et de libérer la parole comme d'entourer les victimes, en faisant également évoluer le cadre légal.

Alors oui, le monde changera, ne serait-ce qu'un peu, un tant soit peu... Oui, quand le mensonge devient plus célèbre que la vérité, mieux vaut la mériter. Car oui, nous finirons par faire entendre les droits des victimes, et les faire respecter. Nous ne demandons pas des mille et des cents, un équilibre. Prenez soin les un(e)s des autres... Ne vous oubliez pas : YOU ARE HEROES ! Rassemblez vous et œuvrez à faire que la loi du 4 août 2014 (promulguée le 5 août) concernant les violences y compris envers et par les plus jeunes, et toutes les jurisprudences pour sécuriser aussi face aux cyberviolences, ne soient plus un tabou, et les violences combattues, durablement !

Willy Pierre
Aide aux victimes contre les violences, cyberviolences et notamment en milieu scolaire COLLECTIF YOU ARE HEROES
assolesparents@gmail.com / heroesyouare@gmail.com
Actuellement : (+33)(0)6.41.05.64.29
www.youareheroes.org / www.assolesparents.org