DescriptionLe respect des droits des migrants au maroc et l application des convention

Après la nouvelle politique migratoire qui a régularisé plusieurs personnes en situation administrative irrégulière,rien n’a changé. Les droits des migrants restent bafoués. Pas d'accès facile dans les hôpitaux,le système éducatif n’a pas changé ,les refoulements en masse sont toujours observés vers les villes du sud et des plaintes de plusieurs migrants qui n'aboutissent pas. Le racisme, la discrimination et l'intolérance sont présents dans les lieux publics. Les migrants n’ont pas de travail .
Au niveau de l’intégration, rien n’a évolué. Le loyer coûte toujours cher pour les Étrangers. Le contrat de bail est souvent refusé à plusieurs locataires. Les contrats de travail fait par certains employeurs ne respectent pas le Code du travail. Une grande barrière freine les migrants, les empêchant de trouver du travail ( L ANAPEC). La loi 02-03 relative à l’entrée des migrants en situation irrégulière au Maroc n’a pas changé. Le système éducatif reste basé sur la foi en l’islam. Les migrants atteints de maladies graves sont abandonnés dans plusieurs villes. Les violences dans les zones frontalières à l’Europe restent courantes. Les migrants sont battus à l’aide de matraques, de serres joints et de balles de baseball. La carte de séjour n’a pas ouvert les portes du travail. Plusieurs migrants se débrouillent dans le commerce à la sauvette, les centres d’appels, les travaux de construction en tant que manœuvres et dans la mendicité. Le travail domestique n’a pas de cadre juridique.
Objectifs de la revendication (Améliorer)
L’objectif est de responsabiliser l’état sur les différentes conventions des droits humains qu’il a ratifiées et promouvoir la primauté des conventions internationales aux dépens de la législation nationale. Le préambule de sa constitution cause un problème sérieux sur le respect des conventions dûment ratifiées. l’état doit mener une véritable sensibilisation pour l’égalité des chances, la discrimination, le racisme et le vivre ensemble dans toute sa réalité et non par des discours propagandistes.