Stratégie du plan d'action Libérez les 9 personnes enlevées par le Chef de la Police du Cameroun DGSN

Contacter les médias en dernier recours pour dénoncer les abus, les bavures et les trafics d'influence.
Contacter les hauts responsables du Gouvernement pour demander de l'aide.
Demander la protection des fils Ndi-Samba et de leurs familles aux ambassades indiquées.
Contacter les services de droits de l'homme locaux.
Initier une pétition auprès des organisations de la société civile.

Encore 59 participations pour atteindre 100
Pourquoi une pétition ?

Sensibiliser le Président de la République et les Autorités en charge de la justice pour libérer des innocentes et arrêter le DGSN dans son élan destructeur de la famille Ndi-Samba et de ses biens.

Contre qui/quoi s'adresse cette pétition ?

Au Président de la République du Cameroun et aux Autorités en charge

Action demandée

Libérer les 9 personnes enlevées, maltraitées puis incarcérées à la prison de Kondengui par l'équipe du Chef de la police DGSN le 13 décembre 2016.

La pétition

Excellence Monsieur le Président de la République, La famille et fils de feu Mr Ndi-Samba ont besoin de votre aide, car ses fils ont été enlevés, maltraités et incarcérés en moins de 24 heures par le DGSN et sont à Kondengui depuis le 13 décembre 2013 avec 7 de leurs vigiles. Leur père meurt dans des circonstances troublantes, car il a en plus été débranché au CHU de Yaoundé avec la complicité de celles qui l’ont vu soi-disant expirer entre leurs mains (Claire Mimboe Ndi-Samba et Marie Louise Ndi-Samba). Il est emballé et conduit à la morgue de l’hôpital Général de Yaoundé par une ambulance envoyée par le DGSN qui a ordonné ce transport alors qu'il est encore vivant. Le corps est rejeté à la morgue parce que le morguier constate en effet que Mr Ndi-Samba est encore vivant et il exige son transfert aux services des urgences dudit hôpital où il décède finalement après avoir tant résisté. Les fils alertés demandent qu’une autopsie soit réalisée. Alors commence la chasse à l’homme… Les filles, qui bénéficient de l'appui du DGSN et de son secrétaire particulier, vont aider des policiers qui ne font pas partie de la famille à enterrer le père sans ses fils avec 600 policiers armés qui vont traquer les fils du défunt. La plupart bien malgré eux, car ils obéissent juste aux ordres (le village refuse le deuil, mais permet aux intrus d’enterrer le corps qui était déjà sorti de la morgue malgré la demande de sceller le corps par les fils du défunt...) ; La chasse à l’homme continue. On tire sur le premier fils, Raymond Samba Ndi, qui échappe miraculeusement à la mort… Il est abusivement arrêté plus tard 2 fois en présence des siens et envoyé à la prison de Kondengui où on attente à sa vie une fois de plus. Heureusement, le régisseur, jouissant de compétences fort appréciables, va maintenir une vigilance sans précédent et le premier fils du défunt s’en sort après une bataille acharnée grâce au reste de la famille et grâce à la présence de certaines personnes courageuses et intègres dans le système judiciaire, et ce, malgré les menaces. La chasse aux fils continue ; Mimboe Ndi-Samba Claire bloque un établissement scolaire, l’Institut Samba Mdamvout les 12-13/12 2016, violant la loi N°98/004 du 4 avril 1998 d'orientation de l’éducation, plus de 200 élèves sont hors des classes ; 2 de ses frères, le 2e du groupe Mr Peyou Ndi-Samba Henri et celui qui est le Principal dudit établissement, Mr Etende Ndi-Samba Eric sont appelés pour faire entrer les élèves dans les salles de classe, car des examens sont programmés. Mimboe Ndi-Samba recrute 7 personnes qui vont correctement rosser les vigiles (dont certains sont âgés de 19 ans). Elle leur dit : soit je vous tue, soit je vous emprisonne. Un vigile qui porte un fer dans son piedsest frappé à l’endroit sensible… Il s’en plaint, mais personne ne réagit. Au contraire, elle appelle le secrétaire particulier du DGSN et sa copine le commissaire du central 4 d’Ekounou. Elle explique qu’elle a été correctement rossée et on a détruit le mur de l’établissement qu’elle va sceller. Bien sûr, un cortège de voitures de police arrive. Elle se bombe le torse et demande qu’on aille arrêter ses frères et tous les vigiles. Ses frères sont correctement maltraités par les policiers, y compris les 7 vigiles sous son regard narquois et plein de vantardise, devant ce qu’elle qualifie de démonstration de puissance sous les yeux ahuris des élèves. Certains commenteront qu’elle est très puissante vu la manière dont elle a fait embarquer ses frères… Les frères qui disposaient encore de leurs téléphones dans les pick-up de police alertent leurs familles. Ces dernières ont été correctement insultées dès qu’elles se sont rendues au commissariat central 4 d’Ekounou, par Mimboe Ndi-Samba et Mbang Ndi-samba, sous le regard encourageant du commissaire principal, qui a elle aussi insulté ces familles. C’est à ce moment qu’une plainte est déposée par Mimboe Ndi-samba , après ces enlèvements, où elle ajoute un chef d’accusation : on lui a volé un million et demi dans la salle de conférence (alors que ses mercenaires étaient en train de rosser les gens dehors). Mbang Ndi-samba Marie Louise, qui était aussi présente au commissariat, frappe un de ses frères à la tête sous les yeux encourageants et indifférents de quelques policiers, et l’insulte vulgairement par la suite. Sous les encouragements de la dame commissaire qui n’a pas du tout réagi, sauf au moment où elle se rend compte que plusieurs paires d’yeux surveillent sa réaction, et quelle réaction, juste pour proférer des menaces d’emprisonnement à la famille des frères et féliciter Mimboe Ndi-Samba, qui selon elle ne réagit jamais. Mimboe Claire, qui soutient que le rez-de-chaussée de l'immeuble où se trouve l'école lui appartient, a été chassé par son père de cet endroit et ceci est enregistré dans un procès-verbal de la gendarmerie (sous sa propre déclaration). Entretemps, la dame commissaire « central 4 d’Ekounou » annonce à la famille qu’elle va déférer les 2 frères et les 7 vigiles à la prison de Kodengui et qu’elle s’en fout si on parle d’elle, parce que selon elle, on ne parle que des gens importants. Par la suite, les journalistes présents qui demandent ce qui se passe sont enfermés dans une cellule et libérés quelques heures plus tard. En moins de 24 heures, l'équipe du DGSN, sous les ordres de ce dernier, fera envoyer sans jugement et sans suivre la procédure légale, les 9 personnes à Kodengui et ils y sont encore à ce jour. Par la suite, Mimboe Ndi-Samba Claire va comme d’habitude proférer des menaces de mort à une de ses belle-sœur (ceci a été filmé en même temps que le blocage des élèves). Entre temps, Mbang Ndi-Samba Marie Louise va tenter d’écraser un de ses cousins Anicet Zambo, ancien garde malade de son feu père et témoin gênant, avec sa voiture. Heureusement, celui-ci a fait un bon qui lui a sauvé la vie, mais malheureusement, la voiture est passée sur son pied qui a été broyé. Non satisfaite, elle va stopper la voiture et lui asséner des coups sur la tête. Pendant ce temps, Mimboe Ndi-Samba Claire continue de chercher sa belle-sœur pour lui faire la peau. Ces filles sont libres et sèment la terreur sous les encouragements du DGSN qui leur fournit toujours les armes nécessaires (les voitures de policiers fortement armés). Tant d’abus salissent notre pays. Jusqu’à quand certains vont utiliser leur position pour protéger et encourager des psychopathes (qui souvent paraissent respectables en société) et détruire les autres ? Ceux qui font ce genre de choses devraient être traduits en justice. Actuellement, 4 des 7 vigiles sont tombés malades en prison…des innocents...des parents mécontents se plaignent. Excellence Monsieur le Président, nous souhaitons que justice soit rendue et que les innocents soient libérés. Nous souhaitons que le DGSN soit traduit en justice pour ses forfaits. Nous vous prions d'agréer Excellence Monsieur le Président, l'expression de notre profond respect.